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Jour 7 : La petite casserole d’Anatole / Et nous jetterons la mère derrière vous

Mercredi 25 novembre - Maison de quartier Avalix

Septième jour de festival, troisième du nom pour l’édition de Saint-Nazaire. En ce mercredi 25 novembre, journée des enfants, bien que la réforme des rythmes scolaires soit passée par là, une nouvelle projection est organisée dans un quartier populaire Nazairien.

Nous nous rendons donc à la maison de quartier Avalix, dans le quartier Nord de la ville, sur les coups de 9h30 du matin. A peine le temps de déguster un café chaud et d’installer quelques chaises que nous accueillons une soixantaine d’enfants de l’école Albert Camus, non loin de là.

Dans un premier temps, une brève présentation de la matinée accompagnée d’images sélectionnées méticuleusement par l’équipe d’animation puis la diffusion du film en grand groupe. Dans un second temps, avec les enfants de maternelles sur leurs ressentis concernant le court-métrage dont les thèmes sont principalement la différence et l’exclusion sociale.

On entendra même la parole naïve d’un enfant de 4 ans : "Anatole est gentil car il donne du lait à boire à un chat, il écoute de la musique et il fait de la peinture"

Génial !

Un peu plus tard dans la journée, c’est l’heure de l’inauguration de l’édition Nazairienne du festival. Nous nous rendons ainsi dans le hall du cinéma Jacques Tati où aura lieu la projection du film "Et nous jetterons la mère derrière vous" en présence du réalisateur Clément Juillard. Tradition oblige, un pot est offert par la Mairie en tout début de soirée permettant des échanges plus ou moins formels entre toutes les personnes présentes.

Ci-dessus, un aperçu de « Porteur de parole », un des ateliers mis en place consistant à inscrire une phrase en lien avec le thème du film sur une feuille, et à laisser qui le souhaite ajouter une question, une phrase, une remarque lui faisant sens. L’idée, comme souvent, pour ne pas dire toujours pendant le festival, c’est de permettre un espace de confrontations, de regards croisés et d’échanges autour de la citoyenneté. Et en l’occurrence sur la question de la migration et les notions d’étranger et de frontière.

Au final, plus d’une cinquantaine de personnes présentes dans la salle pour échanger avec le réalisateur, présent notamment pour nous éclairer sur les conditions de réalisation de l’œuvre cinématographique diffusée. Plusieurs questions et thèmes seront abordés notamment autour de l’action militante : comment fait-on pour changer les choses à une petite échelle ?

L’intervention d’un spectateur résumera assez correctement ces différentes paroles.

« Agir local, penser global. »

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